Ces défaillances temporaires sont dues aux assauts de la chenille du petit papillon zeiraphera diniana dite « tordeuse grise du mélèze ». À la suite des destructions d'aiguilles, les arbres forment un nouveau feuillage aux dépens des réserves accumulées. Les chemins en forêt se parent de longs fils de soie qui clignotent dans la lumière. Les moines de l'Abbaye de Boscodon notaient déjà ces cycles au Moyen-âge. Un phénomène à connaître qui vaut le coup d'être observé.
L'aventure continue donc en 2026 avec cette fois une question moderne récurrente ; le réchauffement climatique a-t-il un impact sur l'étendue et la durée de la tordeuse du mélèze des Hautes-Alpes ? Nul doute que nous en saurons davantage dans les jours qui viennent.





